Ange
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.

Ange


 
AccueilPortailGalerieS'enregistrerConnexion

 

 Petite histoire

Aller en bas 
AuteurMessage
Kuzuke
Floodeur en chef (Général de division)
Floodeur en chef (Général de division)
Kuzuke

Nombre de messages : 2754
Age : 28
Localisation : Neung Sur Beuvron
Date d'inscription : 26/03/2007

Petite histoire Empty
MessageSujet: Petite histoire   Petite histoire Icon_minitimeDim 8 Mar - 16:46

Salut,

Voilà, j'ai fait une histoire pour un forum que je vais faire avec mon frère :p Cela n'a rien à voir avec ogame, histoire de ninja Wink

Si vous avez le courage de me lire, dites moi ce que vous en pensez Wink

Conte de Kazu Kitano

1-Introduction


Un jour normal dans kokoroshiro, un homme assez grand était suivi d’un petit groupe d’enfant. On ne pouvait pas vraiment savoir l’âge qu’il avait puisque son visage était caché dans l’ombre de sa capuche.

Conteur, Conteur !! cria un enfant.

L’homme se retourna violement mais leurs demanda ce qu’ils voulaient du ton le plus calme que les enfants n’avaient jamais entendu par avant.

Nous voulons une des histoires que vous racontez quelques fois !

Que me donnerez-vous en échange d’un de mes contes ?

rétorqua le conteur en esquissant un sourire.

Les petits se regardèrent quand l’un qui était caché avança.


Vous auriez la chance d’avoir un vrai public pour une fois !

Comment t’appelles-tu ?

Eito

Tu as du cran, petit Eito, grâce à toi je vais vous raconter un conte qui va être plus long que ceux que je narre d’habitude. Assoyez-vous ! Rappelez-vous qu’un fils hérite très souvent des yeux de son père.


Les enfants obéirent sans rien dire et sans le lâcher des yeux.

2-Le conte (1ere partie)


Le conteur prit son temps pour chercher les mots qu’il fallait.
« Il était une fois, un homme ni grand ni petit qui jouait de la musique dans une rue de son village. Il avait un visage détruit par la pauvreté et à cause de cela il paraissait cinquante ans alors qu’il n’en avait que la moitié. Ses vêtements qui étaient rapiécés de tout côté amplifiaient cette différence. Deux choses sur lui la diminuaient : ses yeux d’un bleu extrêmement intense contrastaient avec ses cheveux noirs et son instrument, un pipeau en bois d’ébénier gravé d’un dessin en argent. On racontait beaucoup de choses à son sujet mais la plupart n’étaient que des rumeurs fondées sur du n’importe quoi. Le seul fait sur le lequel j’étais absolument sûr n’était autre que la provenance de son instrument fétiche. Ce dernier lui avait été donné en héritage après la mort de son père, musicien assez célèbre dans le village. Cette flûte n’était autre que son œuvre et l’argent qui l’ornait sa signature.

Il vivait dans une vieille grange où tout était fabriqué de ses mains à l’aide de ce qu’il pouvait trouver sur place. On peut dire qu’il avait une vie assez médiocre cependant un jour, important pour beaucoup d’Homme sur cette Terre, mais qu’il avait oublié depuis bien longtemps était arrivé : son anniversaire. Ce jour là, comme les autres d’ailleurs, il alla dans sa rue, comme à l’habitude, il joua d’abord des morceaux connus pour ensuite jouer ce qu’il avait inventé. Comme à chaque mi-journées, il regarda dans son étui pour ne voir que quelques pièces qui ne valle pas grand-chose. Néanmoins, durant la journée, une femme vint s’assoir en face de lui et l’écouta pendant plusieurs dizaines de minutes, il s’arrêta, étonné.


Que me voulez vous ?

Vous écoutez et vous regardez !
dit la jeune femme en souriant.

Il leva les yeux, la regarda sans rien dire durant cinq minutes. Une très jolie femme était devant elle.


Allez, jouez ! Jouez pour moi !
Sans même esquisser un mouvement de lèvres, il reprit son pipeau et joua le plus joli de tous ses airs. Elle lui prit la main et l’emmena dans un restaurant. À la fin du repas, elle partit en le remerciant pour la musique. Il s’en alla chez lui et se mit à dormir. Le lendemain, et les jours d’après, il espérait revoir cette femme. Après deux semaines ses espoirs se brisèrent, il revécu comme avant avec rien. C’est au vingtième jour que tout arriva. »


3- Le conte (2eme partie)



« Cette journée commença comme toutes les autres, il se dirigea vers sa rue habituelle lorsqu’il vit La femme. Il s’arrêta et regarda encore une fois.

Que me faut-il faire ??

Elle avait changé, elle ne portait plus sa robe qui montrait son origine mais des vêtements aussi beaux que ceux de l’homme. Avant même qu’il pu dire un mot, elle lui sauta dans les bras en l’embrassant. Durant cinq minutes ils restèrent enlacer ainsi et elle se retira de l’étreinte.

Je m’appelle Ai et je vous aime !

L’homme devint rouge écarlate.

Je m’app … m’appelle Masachi, Masachi Kitano, et je vous aime aussi !

Ils s’enlacèrent et il s’assit et commença à jouer de la musique, il prit le même air qu’à leur première rencontre. Elle le suivit, mais, en guise d’instrument elle tapait sur une petite planche de bois. Ils rigolèrent et jouèrent ensemble pendant des heures sans jamais s’arrêter. Masachi du lui dire au revoir et partir en pensant qu’ils se reverraient le jour suivant. Il fit quelques pas mais la femme lui attrapa l’épaule.

À notre rencontre, j’ai voulu rester avec toi. J’ai discuté avec mon père de notre entrevue et il était fier de moi. Mais ma famille est assez aisé, et il est très mal vu pour un chef de famille que ça fille sorte avec une personne comme toi. Je lui ai expliqué que j’avais vraiment envie mais il refusait à chaque fois. Il a fait brûler mais vêtements pour que je n’aille nulle part, heureusement ma mère qui est plus compréhensive m’a donné de quoi m’habillé et m’a ordonné de te retrouver. C’est pourquoi je ne peux plus rentrer chez moi !

Masachi comprit et lui proposa un hébergement même s’il avait honte et Ai l’embrassa pour accepter son offre. Il lui expliqua qu’il détenait cette maison par ses parents, elle était abandonnée et à moitié brûlée. En effet, ses parents avaient péris dans cette maison à cause d’un feu qui fut arrêté à la moitié.
Il se faisait tard, c’est pourquoi ils décidèrent d’aller se coucher, le lit, qui pouvait accueillir plusieurs personnes, était un grand drap qui enveloppait de la paille, sur lequel reposait une couverture. Les deux, couchés l’un à côté de l’autre, regardaient le plafond quand Ai se serra sur Masachi et s’installa sur son torse.


Je voudrais faire de la musique avec toi pour que l’on puisse vivre ensemble !

L’homme sourit et lui passa la main dans les cheveux.

Je te ferais un instrument et t’apprendrais la musique.

Et Ai s’endormi quelques minutes après.

Réveillés par le soleil, ils se levèrent tôt et l’homme se mit directement au travail. Il créa son premier instrument, en fait c’était plusieurs petites percussions qu’il avait assemblé pour n’en faire qu’une. Il commença à lui apprendre la musique et à eux deux ils créèrent un petit groupe. Ai, avec un peu d’entraînement, se mit à chanter pendant quand Masachi composait, écrivait et jouait. Et ils vécurent plusieurs années comme cela jusqu’au jour où il la demanda en mariage. »



4-Intermède



Le conteur s’arrêta, il s’emblait réfléchir.

Il se fait vraiment tard, je vous raconterais la suite demain ici même.

Il se leva et parti sans se retourner ni dire un seul mot. Il rentra dans sa modeste demeure et s’allongea sur son lit. Il réfléchissait, il pensait à beaucoup de choses qu’on ne pouvait découvrir. Il ne pouvait pas dormir, un malaise l’envahissait depuis qu’il avait débuté son histoire. Il se leva, c’était le milieu de la nuit, cela le hantait, il bu, se recoucha et enleva sa capuche. On pouvait voir une longue chevelure noire sortir et se placer le long de sa nuque.


5-Le conte (3eme partie)



Il revint à la petite place où se trouvaient déjà les enfants de la veille. Il leur demanda si cela allait, ils répondirent que oui, il s’assit et conta.
« Le jour du mariage fut prévu une semaine plus tard, ils commencèrent à essayer de prévenir quelques personnes mais pour lui, il ne connaissait plus personne depuis bien longtemps. Elle, elle voulait inviter sa famille sans être certaine qu’ils allaient venir mais surtout son amie d’enfance, sa meilleure amie, Yuki. Le jour venu, une petite foule de curieux était présent.


Y’a-t-il quelqu’un ?

Elle avait les larmes aux yeux ni ses parents ni Yuki n’étaient encore là. Au milieu de la cérémonie, une porte s’ouvrit et on pouvait voir une très belle femme, bien proportionnée, habillée d’une robe fascinante, entrer dans la salle. Tout le monde s’était retourné et la fixait.

C’est elle !

L’homme lui sourit et dit qu’il fallait continuer. Le mariage se termina gaiement et comme voyage de noce, Masachi avait loué une chambre d’hôtel dans un village voisin avec toutes les économies qu’il avait pu faire. Ils y arrivèrent en fin d’après midi, ils ne parlaient pas et quand ils croisaient leurs regards, ils souriaient voire même rigolaient. Ce soir était un grand soir, il n’avait rien à préparer, ils pouvaient manger sans se priver pour une fois et ils étaient totalement heureux. Le repas fut servi et ils mangèrent en tête à tête dans le restaurant de l’hôtel. Il lui prit la main à la fin du dessert et l’emmena à l’extérieur faire un tour. Il commença, pour la véritable première fois, à lui parler de son passé, de sa famille. Elle souriait et enchaîna avec son histoire, à elle.
Elle avait froid et voulu rentrer, Masachi quitta sa veste et lui mit sur les épaules. Ils firent demi-tour. Arrivés à l’hôtel, ils découvrirent la chambre avec son lit des plus somptueux. Ils s’enlacèrent, s’embrassèrent, pour ensuite tomber sur le lit. »


Je ne peux pas tout détailler, mais ce que je peux vous dire c’est que ce soir là un petit homme fut conçu même si les deux ne le savaient pas encore.


6- Le conte (4eme partie)



A partir du lendemain, tout revint à la normale, ils devaient refaire de la musique jour après jour, mais depuis quelques semaines, un bar les avait embauchés pour faire l’ambiance. Cela fonctionnait à merveille et ils étaient payés régulièrement ce qui les aidait beaucoup. La femme commença un jour, à se sentir bizarre mais ne voulait rien dire à son mari pour ne pas qu’il s’inquiète. Elle alla chez son amie pour en parler.

Comment vas-tu ? lui cria cette dernière.

C’est de cela que je veux te parler !

Et elles commencèrent à parler de tout ce qui s’était passé avant leur rencontre au mariage. Ai lui raconta sa nuit de noce ce qui fit rire son amie étant marié depuis deux ans, elle avait déjà connu tout ce bonheur avec elle.

Je me sens vraiment bizarre, j’ai l’impression que mon ventre bouge tout seul.

Yuki sourit, la prit par la main et la fit sortir dehors. Elle la dirigeait vers le cabinet d’un médecin, le meilleur médecin du village.

Je suis enceinte ??

Elle tomba à genoux, et pleura, non pas de tristesse puisque l’on pouvait apercevoir un grand sourire se dessiner sur son visage. Elle quitta le bâtiment en courant et fit sursauter son mari, qui se reposait, allongé sur le lit, en claquant la porte.

Qu’y a-t-il ?

ON VA ÊTRE PARENTS


Masachi qui s’était levé, quand elle était arrivée, retomba raide sur le lit. Des larmes coulaient le long de ses joues.

Comment va-t-on faire ? Comment va-t-on l’élevé ? Comment va-t-on le faire vivre ?

Trop de question le hantaient. Quand il rouvrit les yeux, sa femme avait approché sa tête au dessus de lui et l’embrassa.

Tout se passera bien !

Les semaines se passèrent, son ventre grossissait, mais elle voulait voir sa famille qu’elle n’avait plus vu depuis trop d’années. Après plusieurs conversations avec son mari à ce sujet, ils s’y rendirent ensemble. Quand ils arrivèrent devant la maison, rien avait changé avait dit Ai. Ils frappèrent, un vieil homme ouvrit la porte, il se mit à pleurer en voyant sa fille qui peinait à le reconnaître. Il la prit dans les bras, et ils restèrent ainsi pendant plusieurs minutes.

Voici mon mari et bientôt le père de mon enfant.

Le vieillard se tourna vers l’homme et voulu lui parler en tête à tête. Ils allèrent dans le salon où se trouvait, partout, des photos de Ai depuis toute petite jusqu’à sa vie d’adulte.

Je suis désolé, lui dit le vieux, d’avoir fait tout cela. Il était impossible pour moi de vous accepter dans ma famille. Je me fais très vieux aujourd’hui et cela me fait réfléchir très souvent à toute ma vie.

Il lui dit aussi de bien s’occuper de sa fille car lui ne pourrait plus dans quelques jours.

Je me sens partir jour après jour et m’a femme est dans la même situation.

À la fin de la journée, ils revinrent chez eux et la femme fut dépitée par l’annonce de son mari. Ils ne se dirent plus rien de toute la soirée et s’endormirent.
Le lendemain, ils furent réveillés par les douleurs de Ai. Masachi courra pour aller chercher le médecin le plus vite possible, après cinq minutes d’attente Ai pu enfin sortir son bébé. Le médecin le prit dans ses bras, le lava et le donna à la mère.


C’est un garçon avait il dit.

On va l’appeler Kazu, c’est merveilleux.

Le médecin glissa quelques mots au père avant de partir, il semblait triste.

Tes parents, ils sont … Morts.

_________________
Petite histoire Kiralzo2
Revenir en haut Aller en bas
Kuzuke
Floodeur en chef (Général de division)
Floodeur en chef (Général de division)
Kuzuke

Nombre de messages : 2754
Age : 28
Localisation : Neung Sur Beuvron
Date d'inscription : 26/03/2007

Petite histoire Empty
MessageSujet: Re: Petite histoire   Petite histoire Icon_minitimeDim 8 Mar - 16:47

7- Le conte (5eme partie)



Le bonheur avait surmonté la tristesse chez la mère. Le père, lui, avait commencé à refaire leur maison pour pouvoir accueillir un nouvel habitant ? Ils continuèrent leurs activités musicales en laissant l’enfant sous la garde de Yuki pendant les journées. Ils vécurent ainsi jusqu’à ce que Kazu ait l’âge de huit ans. Il connaissait déjà la musique et en faisait à longueur de temps, ce qui énerva vite sa nourrice.
Après être revenu de l’école, ce jour là, ses parents l’attendaient et lui dirent des mots qu’il n’oubliera jamais.


Nous allons partir dans le Nord pour faire une tournée musicale dans les villages, nous savons très bien que c’est dur à comprendre pour toi mais tu vas rester chez Yuki qui t’éduquera.

Des larmes se déversaient de ses yeux et coulaient le long de son visage.

Et ? Quand reviendrez-vous ?

Nous ne le savons pas.


Le petit partit en courant et en pleurant. Il se souvint de cela toute sa vie. Il prit ses affaires et se mit en route pour vivre chez celle qu’il prit, plus tard, quasiment pour sa mère. Avant de partir, son père lui avait donné son pipeau puisque lui-même en avait créé un. Il découvrit jours après jour la vie dans sa maison d’adoption. Il fit deux jours après son déménagement la connaissance du mari de Yuki, Tatsuro, ninja du village après l’une de ses missions. Toute la soirée, il l’écouta raconter ses cinq derniers jours. Le petit était impressionné par cet homme. Tous les soirs, Kazu lui demandait toujours de raconter ses histoires de shinobi et Tatsuro prenait un vrai plaisir à le faire. Ce dernier lui demanda un jour ce qu’il rêvait de faire plus tard, et le petit ne savait plus vraiment, il n’y avait qu’une seule semaine il voulait devenir musicien et maintenant il voulait devenir ninja.
Les jours suivants cette discussion, le jeune joua de moins en moins et voulait faire du sport pour devenir aussi musclé que son idole. Tatsuro lui avait promit de lui faire un entraînement le week-end suivant. Kazu attendait cela avec impatience, il imaginait tout ce qui pourrait se passer. Le week-end arriva enfin et Tatsuro le prit et l’emmena dans le jardin.


Ce qu’il faut que tu saches d’abord, c’est qu’il va falloir être assez patient car l’on ne peut pas apprendre tout en très peu de temps, Lui dit son maître.

La première chose est de renforcer ta force, puis on t’enverra dans l’école spécialisée pour que l’on t’apprenne le reste car moi-même je ne pourrais pas t’aider tout le temps. J’ai préparé plusieurs sacs de paille. Il faudra que tu le frappes le plus fort que tu le peux.

Ils s’avancèrent vers les sacs. Le maître en frappa un du pied et un autre du poing, les deux se cassèrent et la paille s’étala partout à terre.

Quand tu pourras faire cela je serais vraiment fier de toi, mais ce que j’attends de toi pour l’instant c’est qu’en cinq coups les sacs se brisent.

Kazu en tapa un de toutes ses forces une bonne vingtaine de fois sans que le sac ne bouge. Il se fatigua tout le reste de la journée. Il était un peu énervé de ne pas y arrivé mais Tatsuro l’avait prévenu de cela. Au bout d’une semaine d’entraînement après l’école, les sacs se déchiraient au bout de vingt coup ce qui étonna son maître. Mais pour arriver à son but, il mit un an et demi.
Il avait maintenant dix ans et alla demander qu’on l’inscrive dans l’école. Tatsuro le prit dans ses bras lui dit qu’il le ferait le lendemain mais en le prévenant qu’il ne faudra jamais frapper tes camarades comme les sacs et qu’un ninja doit être patient, intelligent mais surtout mature. Il n’en doutait pas au sujet de Kazu mais préférait le prévenir quand même.
Le premier jour pour l’école était prévu pour dans deux semaines mais Kazu s’entraînait toujours car il n’était pas satisfait de sa force il en voulait plus, il voulait devenir comme son idole. Le jour venu, les deux parents d’adoption l’emmena et le laissa devant l’école. Ils avaient un peu peur mais quand il fallu aller le chercher, ils y allèrent ensemble. Le petit sorti de l’école en courant avec un grand sourire et se jeta dans les bras de Yuki.


C’était super, on a apprit beaucoup de chose sur le monde des shinobi, on a vu toutes les possibilités d’attaque que l’on pourra faire quand on sera des vrais ninjas.

Et cela dura toute la soirée et tous les soirs après l’école. Yuki trouva de plus en plus que Kazu ressemblait à son père. En fait, pour elle, il était son portrait craché. Et plus il grandissait plus il y ressemblait. Après huit d’étude, il avait apprit des techniques de ninja et maitrisait plusieurs jutsus de type fuuton et il réussit à devenir un vrai ninja et voulu faire un combat juste avec la force physique contre son père adoptif. Ils avaient beau frapper le plus fort qu’ils pouvaient tous les deux, chacun esquivait les coups des autres. Après une heure de combat, Yuki leurs dit d’en finir là. »


8- DS al Coda



Les enfants ne parlaient pas.

Comment trouvez-vous mon histoire ?

Bien, très bien


Il avait des larmes sur sa joue mais sa bouche formait un sourire. Il réfléchissait.

Vous ne trouvez pas ce Kazu minable, vous ?

Non c’est un ninja !

Pourtant, je vous le dis il est minable, il a oublié ses propres parents et a vécu sans eux et après cinq années d’activité de shinobi, il repensa à ses parents, recommença la musique avec le pipeau de son père, il pleurait de les avoir quitté. Il regrette de tout son cœur ! Et vous voulez savoir pourquoi ?
Oui ? Alors laissez moi aller manger et vous retournez chez vous, revenez dans une heure ici même.



9- Coda



Il mangea en réfléchissant. Il était dans le vide absolu, sorti du monde réel pour rentrer dans son monde à lui.

Pourquoi êtes-vous comme cela ? Lui demanda la serveuse en le voyant

Je ne sais pas, je réfléchis à comment finir mon histoire aux enfants du quartier.

La fille lui apporta ses cinq verres de saké qu’il avait commandé.

Combien je vous dois, mademoiselle ?

20

50 ferons l’affaire.


Il bu ses verres, et sortit son argent, il quitta le restaurant. Il arriva trente minutes avant l’heure prévue du rendez-vous mais pourtant tous les enfants étaient déjà présents et déjà assis en rond autour de la souche où s’asseyait leur conteur. Ils souriaient. Le conteur de s’assit pas.

Vous voulez donc vraiment savoir pourquoi ?

Les enfants se regardèrent les uns après les autres. Le petit Eito reprit la parole.

Oui, … nous le voulons, … vraiment.

Il prit son temps, il voyait l’envie des enfants dans leurs yeux, il cherchait ses mots.

« Il n’y pas si longtemps, Kazu revenait d’une de ses missions, qui était assez périlleuse dans un village voisin. Le Kage lui avait demandé de surveiller quelqu’un, une mission top secret où il ne devait absolument pas être vu. Ce devoir envers son village l’avait épuisé. Il voulait rentrer mais le Kage n’avait personne pour faire une autre mission qui cette fois était courte et sans danger, il devait aider une personne assez âgée à aller dans un autre village. Quand il eut enfin fini, il était déjà tard et l’envie de dormir le ravageait. Il retournait chez lui lorsqu’il vit Yuki frapper chez lui avec une lettre à la main et des larmes coulaient sur ses joues. Il lui mit les deux mains sur ses épaules, elle se retourna, l’attrapa et le serra dans ses bras.


Tes parents, …, ils sont … morts. »

Il se leva, les enfants le suivaient des yeux, il marcha sans les regarder, et, dix mètres plus loin, il s’arrêta, se retourna vers le petit groupe. Il attendait et semblait, comme à son habitude, réfléchir. Il enleva sa capuche, regarda chaque enfant, se retourna, remis sa capuche et partit. Tous les enfants étaient comme gelés sur place, c’est de voir le visage de leur conteur qui les avait rendus dans cet état.

Ses yeux étaient bleus, d’une intensité hors du commun.



FIN

_________________
Petite histoire Kiralzo2
Revenir en haut Aller en bas
d3m0n
Floodeur en devenir (Général de brigade)
Floodeur en devenir (Général de brigade)
d3m0n

Nombre de messages : 299
Age : 28
Localisation : regarde ta vue générale ^^
Date d'inscription : 17/04/2009

Petite histoire Empty
MessageSujet: Re: Petite histoire   Petite histoire Icon_minitimeLun 27 Avr - 1:41

beau petit texte qui prend un peu de temps a lire mais j'en ai ^^

il vaut le coups bien jouer kuzu !
Revenir en haut Aller en bas
Kuzuke
Floodeur en chef (Général de division)
Floodeur en chef (Général de division)
Kuzuke

Nombre de messages : 2754
Age : 28
Localisation : Neung Sur Beuvron
Date d'inscription : 26/03/2007

Petite histoire Empty
MessageSujet: Re: Petite histoire   Petite histoire Icon_minitimeLun 27 Avr - 8:41

Merci ça fait plaisir Wink

_________________
Petite histoire Kiralzo2
Revenir en haut Aller en bas
d3m0n
Floodeur en devenir (Général de brigade)
Floodeur en devenir (Général de brigade)
d3m0n

Nombre de messages : 299
Age : 28
Localisation : regarde ta vue générale ^^
Date d'inscription : 17/04/2009

Petite histoire Empty
MessageSujet: Re: Petite histoire   Petite histoire Icon_minitimeLun 27 Avr - 8:42

merci a toi pour le rp que tu ma ecrit ^^

je te revaudrais ca un jour !
Revenir en haut Aller en bas
Kuzuke
Floodeur en chef (Général de division)
Floodeur en chef (Général de division)
Kuzuke

Nombre de messages : 2754
Age : 28
Localisation : Neung Sur Beuvron
Date d'inscription : 26/03/2007

Petite histoire Empty
MessageSujet: Re: Petite histoire   Petite histoire Icon_minitimeLun 27 Avr - 9:01

Oh tu sais je ne demande rien en échange Wink

_________________
Petite histoire Kiralzo2
Revenir en haut Aller en bas
d3m0n
Floodeur en devenir (Général de brigade)
Floodeur en devenir (Général de brigade)
d3m0n

Nombre de messages : 299
Age : 28
Localisation : regarde ta vue générale ^^
Date d'inscription : 17/04/2009

Petite histoire Empty
MessageSujet: Re: Petite histoire   Petite histoire Icon_minitimeLun 27 Avr - 9:05

je le sait mais je te rendrais l'appareil de bon coeur ! Wink
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




Petite histoire Empty
MessageSujet: Re: Petite histoire   Petite histoire Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas
 
Petite histoire
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ange :: Empire externe :: RP-
Sauter vers:  
Ne ratez plus aucun deal !
Abonnez-vous pour recevoir par notification une sélection des meilleurs deals chaque jour.
IgnorerAutoriser